Ça baigne!

Publié le 17 Juillet 2010

brochure noyades

 

 Pour profiter pleinement des plaisirs d'un bain en mer, dans une rivière, dans un lac et même en piscine, des mesures de sécurité s'imposent. Ne buvons pas la tasse de l'insouciance béate et gardons la tête froide pour profiter des joies de la baignade en évitant ses dangers.


Règle numéro 1, même si la baignade est surveillée, ne laissons jamais nos enfants sans surveillance.

 

Avant de se jeter à l'eau


Pour se baigner, il est préférable de choisir les zones surveillées où l'intervention des secours est plus rapide.

A la mer, renseignons nous à l'avance sur la nature des vagues, des courants et des marées. Consultons les bulletins météo et restons bien informés sur les conditions de baignade qui peuvent évoluer au fil de la journée.

Guettons et respectons les consignes données par les couleurs de drapeaux, diffusées par les professionnels du secourisme.

 

drapeaux baignade

A l'eau !


Restons toujours à côté des enfants, même lorsqu'ils ne font que jouer au bord de l'eau et dans l'eau et baignons nous en même temps qu'eux. Les petits seront équipés de brassards – avec le marquage CE et la norme NF 13138-1 -bien adaptés à leur taille, à leur poids et à leur âge. Les bouées et autres articles flottants (matelas, bateaux pneumatiques, bouées, sièges) ne doivent pas dispenser d'une surveillance très soutenue, car ils ne protègent pas de la noyade.

Si l'eau est froide et que nous nous sommes exposés longuement au soleil ou que nous avons consommé de l'alcool, il est préférable d'entrer progressivement.

Pas de baignade si nous ressentons des signes de fragilité comme des frissons ou des troubles physiques (vertiges, maux de tête, crampes, maux de ventre, nausées, etc...).

Restons attentifs dans les vagues et évitons de nous tenir dans leur zone d'impact parfois dangereuse. Face à une très grosse vague, le plus sûr est de plonger dedans.

Prévenons toujours notre entourage lorsque nous partons nager. Encore plus lorsque nous partons au loin. Dans ce cas, évaluons bien si notre forme physique nous permet de revenir sur la terre.

 

En cas de danger, surtout pas de panique, même lorsque la situation est inhabituelle. Si nous nous trouvons dans une situation dangereuse, ne luttons pas contre le courant et les vagues pour ne pas nous épuiser. Les secouristes préconisent de s'allonger sur le dos pour se reposer ou appeler à l'aide et de se laisser flotter dans la mesure du possible

Pas de piscines hors la loi


La loi prévoit un dispositif de sécurité obligatoire dont il faut équiper les piscines qu'elles soient enterrées ou semi enterrées.

Les barrières, abris de piscine ou couvertures empêchent physiquement l'accès au bassin et sont particulièrement adaptés aux jeunes enfants, à condition de les refermer ou les réinstaller après chaque baignade. Les alarmes sonores peuvent informer de la chute d'un enfant dans l'eau (alarmes d'immersion ou de l'approche d'un enfant du bassin (alarmes périmétriques), mais n'empêchent pas la noyade.

Ces dispositifs ne remplacent cependant jamais la surveillance et l'indispensable présence d'un adulte.

Pour en savoir plus sur le dispositif réglementaire des installations : www.dgccrf.bercy.gouv.fr, rubrique « sécurité des piscines ».


Suite du dossier "l'été sans les pépins" paru dans le magazine Ensemble(s) #11 - Juillet 2010

Rédigé par Marie Remande

Publié dans #articles généralistes

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