Présentation

Le mot du jour

La vie est un ballet; on ne la danse qu'une fois. Proverbe Malinké

Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 

BIENVENUE

Le principe de mon blog : des articles de ma production mis en ligne, plus quelques photos légendées. Bonne lecture.
Vendredi 8 décembre 2006

Récemment arrivé en Touraine, François Salson, a apporté de sa Lozère d’origine, de belles Aubrac aux grandes cornes, un élevage qu’il est le seul à pratiquer en région Centre. Avec sa compagne, animatrice diplômée et cavalière, il vient également de lancer une ferme pédagogique avec des chevaux pour faire découvrir aux enfants la vie d’une exploitation agricole. Un parcours qui s’annonce prometteur pour ce jeune agriculteur de 27 ans.


Origines
«  Je viens de la région de Lyon, mais mon père est lozérien. J’ai passé toutes mes vacances et week-ends en Lozère où j’ai pris le virus de l’agriculture avec mes grands parents, que j’aidais enfant sur l’exploitation. Avec les grands parents c’était la pratique, mais j’ai vraiment appris l’agriculture à l’école lorsque j’ai fait un BTS d’analyse et conduite des systèmes d’exploitation ».

Motivation
« Ce sont des amis de Touraine qui nous ont incité à venir nous installer ici au moment où nous cherchions une exploitation pour créer une ferme pédagogique et faire de l’élevage. Nous avons acheté 80 ha et repris une exploitation avec 50 ha de surface agricole utile et 30 ha de bois. Les terres étaient mauvaises et les voisins ont douté de notre réussite. Nous avons tout replanté en herbe. Pour l’élevage de vaches et chevaux, cela convient très bien. »

Aubrac
« Je possède un troupeau de 40 vaches allaitantes d’Aubrac – le seul de toute la région Centre - et des veaux de 10 mois broutards, croisés avec un Charolais. Depuis tout petit, je voulais des Aubrac. J’aime ces vaches à cornes, elles sont plus sportives, habituées aux rigueurs du climat lozérien et à manger de tout. Elles se sont bien acclimatées au climat plus doux, mais la première fois qu’il a neigé, elles étaient toutes folles, elles voulaient sortir, comme si elles étaient revenues chez elles ! Je les trouve jolies. Il faut pourtant toujours se méfier de ne pas se blesser avec leurs cornes. »

Ferme pédagogique
« Avec ma compagne, Marie Bozek, nous avons commencé la ferme pédagogique en mai dernier. Nous accueillons des groupes scolaires et des personnes handicapés notamment. Ils découvrent les Aubrac, apprennent à soigner les poneys, visitent notre mini-ferme (chèvres et poules naines) et ramassent du blé et du maïs dont ils repartent avec quelques graines à planter chez eux, ils font des jeux de piste aussi. En général les petits visiteurs sont très réceptifs à cette visite. »

Engagement
« Je me suis engagé comme secrétaire des jeunes agriculteurs à la Coordination Rurale 37 depuis octobre dernier. Si on veut que les choses changent, il faut s’investir. J’adhère aux idées du syndicat parce que je ne suis pas adepte de l’agrandissement à tout prix et de l’élargissement des surfaces. Par contre je pense qu’il faut diversifier et se différencier des autres. Autre cheval de bataille : aujourd’hui il faut vendre les produits à leur juste prix. »

Colères
«  Je trouve que les coopératives deviennent actuellement de vraies entreprises privées. On ne s’y retrouve plus ni en terme de prix, ni sur la solidarité qui peut s’y développer. Autrefois mes deux grands-père ont créé des coopératives agricoles, chacun dans leur région, l’un en Lozère et l’autre en Bresse, la région de ma mère. L’esprit était tout autre ! Une autre de mes colères est le monceau de dossiers et de paperasserie que l’on a à remplir à l’installation. Heureusement que je suis branché nouvelles technologies pour m’alléger le travail ! Mais même avec les ordinateurs, on y passe encore trop de temps. »

Ouverture
«  Je trouve important d’être ouvert à l’extérieur en faisant visiter ma ferme. Le 10 octobre, nous avons organisé des ‘Portes Ouvertes’ pour nous faire  connaître avec des démonstrations de chevaux, visite de l’exploitation, mais aussi buvette et barbecue pour prendre le temps de faire connaissance. Une belle journée de rencontre et d’échanges avec le public. J’aime me remettre en question. Pour cela les questions des non professionnels peuvent vous donner des ouvertures auxquelles vous n’auriez pas pensé. En tant qu’exploitant, il est indispensable de ne pas rester replié sur soi-même. »

Extrait article paru dans l'Action Agricole de Touraine du 29/09/06
par Marie Remande-Archer publié dans : portrait
Mercredi 29 novembre 2006


Si vous allez dans les albums (colonne de droite), vous verrez d'autres photos...  La collection commence tout juste.

Jeu n° 1 : Dans l'album photo se cache une vue qui n'appartient pas à la Loire. Laquelle?
Vous gagnez:  L'envoi d'une photo de Loire au choix par e.mail.

Jeu n° 2 : De quel pont  est prise la photo et dans quelle ville?
Vous gagnez : Le droit d'envoyer à  la personne de votre choix une photo de mes albums  (Faites un commentaire et laissez moi son e.mail et votre nom).
par Marie Remande-Archer publié dans : photo
Jeudi 23 novembre 2006

Trente ans après son père et en association avec lui, Laure s’installe à trente ans, comme lui, à la tête d’un domaine de 24 hectares de vignes. Révélation tardive après un long parcours éducatif, elle devient « vigneronne », terme revendiqué qui signe tous ses courriers.

Un échantillon de terre argilo-silicieuse de la cuvée "laure et le Loup"

    Laure accueille un technicien installateur d’une machine à étiqueter. Avec deux salariés de l’exploitation, elle choisit avec précision la hauteur de ses nouvelles étiquettes sur la bouteille, sans oublier de placer la médaille d’argent au concours des Vignerons Indépendants de France. Elle s’assure que le système fonctionne bien avant le départ sur les salons de sa nouvelle cuvée, « Laure et le Loup », à l’emblème de violette sur l’étiquette. Un clin d’œil aux brassées de petites fleurs mauves qu’elle aime tant et qui poussent près des vignes sur le coteau de Ligré.

Un parcours atypique…

Laure Dozon est plutôt de celles qui aiment apprendre, si on en croit son parcours éducatif. Après un Brevet de Technicien Supérieur, elle a passé une Maîtrise de Sciences et Techniques en « Industrie agro-alimentaire », puis un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (BAC +5) en technologie alimentaire avancée. Elle semblait se destiner plutôt à travailler dans l’industrie agro-alimentaire, expérience qu’elle a vécue durant quelque temps sans arriver à trouver sa place. Mais elle avait d’autres envies : « Je me suis réveillée un matin avec cette évidence : je devais revenir sur l’exploitation familiale. J’ai pris ma décision seule car mon père ne nous a jamais incités à prendre sa suite. » C’est son grand-père qui a versé sa petite larme  lorsqu’il a appris que Laure s’installait sur son ancien domaine.

…via des engagements professionnels stimulants.

En 2000, elle reprend la présidence des « Elles de Chinon » une association de viticultrices et femmes de viticulteurs du Chinonais et du Richelais. Aujourd’hui elle a décidé de passer le relais pour se consacrer à des responsabilités plus directement professionnelles. Et la voilà, depuis janvier 2006, présidente de la fédération d’Indre-et-Loire des vignerons indépendants. « Ce syndicat, basé sur le volontariat des adhérents, colle bien à notre conception de notre métier. »

De l’excitante surprise de la vinification…

Elle aime la part d’imprévu de ce métier, à condition bien-sûr que les catastrophes soient évitées. « Les vendanges sont toujours stressantes, mais parfois très excitantes aussi. La première remorque qui arrive dans le chai reste toujours une surprise. Et à la fin des vendanges, quand tout est à l’abri et que c’est à nous de jouer, je ressends quelque chose de très intense ! » . Elle adore aussi les aspects plus techniques, comme mesurer chaque matin les densités de ses vins. «  C’est un vrai cadeau de la nature ! » s’enthousiasme t-elle.


… à l’apport humain des rencontres.

« Je vis les pieds dans la terre, les mains dans la cuve, mais toujours en contact avec les gens » se félicite t-elle grâce à une saison hivernale où elle parcourt les salons professionnels. Après l’autarcie complète des vendanges, cette plongée soudaine dans la foule, lui apporte le contraste nécessaire à son équilibre. Et cette migration d’hiver lui permet d’être en relation permanente avec ses clients. « Les goûts ont évolué depuis l’époque de mon grand-père. Aujourd’hui les vins doivent être plus faciles à boire rapidement pour des amateurs souvent urbains, vivant en appartement et sans cave. Nous essayons de faire à la fois un vin de terroir qui nous ressemble et un produit qui plaise aux consommateurs. » Un défi à relever pour cette jeune femme optimiste qui n’a peur de rien… Pas même du loup ?


Article paru dans l'Action Agricole de Touraine du 03 novembre 06
par Marie Remande-Archer publié dans : portrait
Mercredi 15 novembre 2006


Manon, 10 ans court pour ne pas arriver en retard à son cours hebdomadaire de danse Chantraine au 86 bis de la rue Courteline à Tours. Avec six autres enfants, en ce mercredi matin, elle se prépare à vivre un voyage en mouvement au cœur d’un univers unique. Musique.

Un groupe de jeunes « artistes » dans l’âme

Durant une heure, Pauline Pézerat guide ses élèves danseurs et danseuses dans le monde de la Danse d’expression Alain et Françoise Chantraine.  Place au mouvement, à l’imaginaire, à la technique, au rythme, à l’endurance, à la respiration, à la poésie, à la musique, à l’humour, au ressourcement et à la chorégraphie.
Manon pratique cette danse depuis l’âge de 4 ans. Elle partage son cours du mercredi matin avec Amarina, 10 ans aussi , déjà une « ancienne » élève Chantraine puisqu’elle a goûté cette méthodologie dès l’âge de 5 ans. Simon commence cette année, mais, artiste dans l’âme, ce garçon à l’énergie débordante a rejoint le groupe sans difficulté. Mathilde commence sa deuxième saison avec bonheur, elle saute comme une gazelle lorsqu’elle improvise, Valentine danse Les Gnomes – une des 200 chorégraphies du répertoire Chantraine depuis la création de l’école en 1958 -  en pensant à l’origine hollandaise de ces personnages de légendes, issus du même pays que son papa. Eloïse, 8 ans, vient de rejoindre les plus grands, « elle était prête » a dit Pauline. Andrea, la plus âgée (11 ans), a découvert récemment les cours lors d’un stage d’été. Elle adore les moments de repos et de rêverie sur un tapis, temps appelé dans les cours d’adultes : L’Intériorité.

Partager le plaisir de danser

Manon, Amarina et les autres ne manqueraient pour rien au monde leur cours du mercredi matin, pour se retrouver entre amis autour d’une passion commune autant que pour retrouver cet univers à la fois onirique et sensible, technique et libre, détendant et dynamique. Si la dimension artistique a autant d’importance que la dimension pédagogique pour Françoise Chantraine, la créatrice de cette technique, sa danse a aussi pour particularité de donner de l’importance à la dimension humaine. Quel que soit son âge, sa provenance et son niveau, chacun est accueilli comme un invité privilégié dès le début du cours. L’heure se divise en cinq temps successifs et enchaînés : le rythme, l’intériorité, la technique, la créativité et la chorégraphie, selon les termes choisis spécifiques à cette méthodologie. Aujourd’hui, Julien et Léa essayent un premier cours offert par Pauline, enseignante attentive et responsable du centre Chantraine de Tours. Peut-être auront-ils ici le plaisir de découvrir ou d’exprimer l’artiste qui est en eux…



Pour en savoir plus…

Le site Officiel de la danse d'Expression A. et F. Chantraine ici.


La danse Chantraine possède des centres dans plusieurs villes de France, à Paris (où enseigne Françoise Chantraine) et en Angleterre. Des spectacles sont régulièrement donnés par la « Compagnie Chantraine » qui regroupe amateurs et professionnels de tous les centres.

Centre Chantraine de Tours :
Les cours s’adressent aux enfants le mardi à 17h15 (6 à 8 ans), mercredi 10h (4 à 6 ans), mercredi 11h (8 à 11 ans) et samedi 11h15 (4/5 ans), aux ados et aux adultes (sans limite d’âge) le lundi à 14h ou à 19h30 ou le samedi à 9h45.
Adresse des cours : PLLL 86bis rue Courteline 37000 Tours
Renseignements et inscriptions : Pauline Pézerat 02 47 24 56 86
par Marie Remande-Archer publié dans : articles généralistes
Lundi 23 octobre 2006

Le 20 octobre dernier, le président colombien a finalement  écarté un échange humanitaire entrepris conjointement avec la France et la Suisse. La mère d'Ingrid Betancourt dénonce une "condamnation à mort" des otages.

Et me voilà obligée de reprendre à nouveau ma plume militante pour dénoncer la reculade du président Colombien Alvaro Uribe concernant la libération des otages en Colombie. Par manque de temps cette fois, je vous renvoie à l'article trouvé sur le site consacré à Ingrid Betancourt et aux autres otages en colombie : http://www.educweb.org/Ingrid/Fr/Bottom.htm 

L'impuissance me mine, mais écrire et informer, sont déjà des moyens de ne pas laisser ces otages mourir, c'est du moins ce qu'a dit Florence Aubenas lorsque je l'ai rencontré l'an dernier. Faites passer...

par Marie Remande-Archer publié dans : articles généralistes
 

Morceaux choisis

marie's music

Mes références

presse institutionnelle  ici
plaquettes, documents promotionnels, sites Internet ici
dossiers de presse, communiqués de presse ici
guide touristique   
  1ere de couv - Guide pratique - Syros Alternatives
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus